Après un printemps qui a essoré nos trésoreries et mis à mal nos trop petites marges, un été au cours du quel les nouvelles taxes et réglementations contraignantes ont été adoptées par notre parlement, voici l’automne est sa crise internationale !
Notre profession est bien morose à l’entrée de l’hiver car la crise financière se traduit aussi sec par une très forte diminution du volume des marchandises transportées !
Le pavillon français est en berne et cela touche les TPE mais aussi des PME de plus de 250 salariés. Beaucoup de nos politiques ne s’imaginent pas que les transporteurs sont des ACTEURS MAJEURS du système économique car nous sommes en amont et en aval de l’ensemble des secteurs, industriel, agricole, bâtiment, tertiaire, e-commerce …
Depuis plus de 10 ans, la profession a entrepris un grand chantier de rationalisation et d’intégration des nouvelles technologies pour être plus rapide, plus fiable au moindre coût.
En plus de nos camions, il nous faut financer nos entrepôts et leurs différents équipements, nos systèmes d’exploitation, de communications, de géo-localisation … et accompagner notre personnel sur le chemin de ces mutations technologiques. Et nous savons qu’il nous faut persister dans ce sens.
Mais, vu le nombre croissant de dépôts de bilan, il est évidemment que les soutiens extérieurs sont absents !
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